« Fratelli tutti »


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Ce mercredi les Semaines sociales de France vous invitent à une conférence en ligne (Voir dans votre navigateur) pour mieux comprendre toute la profondeur de la nouvelle encyclique du Pape François, »Fratelli tutti » ce soir Mercredi 14 octobre à 20h30.
Avec Dominique Greiner, rédacteur en chef religieux de La Croix, économiste et théologien etDominique Quinio, présidente des Semaines sociales de France.
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« Fratelli tutti »

« Chacun doit avoir la possibilité d’assumer sa propre responsabilité dans les processus de guérison de la société dont il fait partie. Quand on démarre un projet qui concerne directement ou indirectement des groupes sociaux déterminés, ceux-ci ne peuvent pas être laissés en-dehors de la participation. Par exemple: “De quoi t’occupes-tu? – Je vais travailler pour les pauvres – C’est bien, et que fais-tu? – J’enseigne aux pauvres, je dis aux pauvres ce qu’ils doivent faire – Non, cela ne va pas, le premier pas est de laisser les pauvres te dire comment ils vivent, de quoi ils ont besoin: il faut laisser parler tout le monde! Et ainsi le principe de subsidiarité fonctionne. Nous ne pouvons pas laisser ces gens en dehors de la participation; leur sagesse, la sagesse des groupes les plus humbles ne peut pas être mise de côté » Pape François

Une nouvelle encyclique sur la fraternité … en vente sur nos paroisses 🙂

Venez avec vos questions ce soir à saint François de Sales (20h30)

Vous avez bien des questions, ces questions que vous avez laissées de côté … Venez les poser quand vous voulez : que nous cherchions ensemble 🙂
Des soirées innovantes appelées « La recherche de Dieu » avec le père Jean-Emmanuel Gouze
• A Ste Magdeleine : 9 oct. 13 nov. 11 déc. 15 janv. 12 fév. 12 mars 16 avr. 28 mai 18 juin
• A St François de Sales :6nov.4déc.8 janv. 5 fév. 5 mars 9 avr. 7 mai 11 juin

Ce MOOC sur la Messe s’adresse plus largement à tout catholique souhaitant approfondir ce sacrement qui est à la fois la source et le sommet de notre vie chrétienne. Nous ne pouvons aussi que le conseiller aux acteurs en pastorale et particulièrement à ceux qui accompagnent des catéchumènes. Il peut être très profitable de le suivre en équipe ou de s’organiser en paroisse ! Comme pour le MOOC des catéchistes, vous recevrez une attestation de réussite en fin de parcours et votre inscription est gratuite. 

Le témoignage d’Antoine :)

Le Centre pour l'Intelligence de la Foi - Diocèse de Paris

en septembre 2018, j’étais en recherche d’un cycle d’étude/réflexion pour approfondir ma foi. A cette époque j’avais envisagé de m’inscrire au groupe organisé par le père Thibaut qui reprenait les fondamentaux de l’église catholique. Mais je voulais le faire dans une structure où personne ne me connaissait, où je n’étais pas étiqueté paroissien depuis 20 ans ; c’est important pour oser poser toutes les questions que l’on veut.

   De plus je ne souhaitais pas être astreint à passer des examens, ni m’inscrire dans un cadre rigide (université ou diocèse). J’espérais ainsi rencontrer des gens atypiques, qui vivraient leur foi autrement.

   Et puis je suis tombé à l’issue d’une messe sur le flyer du CIF : le Centre pour l’Intelligence de la Foi. En regardant le programme, j’ai vu que cela pourrait me convenir ; un cycle de 2 ans, abordant des thèmes aussi varié que les sacrements, la morale chrétienne, l’ancien et le nouveau testament, l’écologie…

  J’ai donc suivi ce cycle pendant 2 années scolaires. Nous avions cours le lundi soir en 1ere année, le mardi soir en 2eme année pour ceux qui ne pouvaient se libérer en après-midi. Les enseignants étaient différents les uns des autres ; bien sur, j’ai plus accroché  avec certains. Mais ils avaient tous soucis de l’honnêteté intellectuelle et du témoignage : il n’hésitaient pas à parler de leur foi personnelle.

Une fois par mois, nous participions à un groupe de réflexion, chez un animateur choisi et formé par le CIF ; nous réfléchission sur un texte en rapport avec le module en cours : sacrement, vie d’église, morale. Cela nous permettait de frotter notre point de vue aux autres et de retomber dans la réalité sur monde. L’animation du groupe était de qualité et chacun pouvait s’exprimer.

Enfin, le CIF nous proposait 2 conférences/an sur un 4 samedis : l’ancien testament + l’hindouisme la première année, l’itinéraire de Paul et les protestants évanlégiques la 2eme année

Malheureusement du fait de la crise du Covid, nous n’avons pu finir l’année par des cours en présence physique ; mais là encore, enseignants et animateurs ont fait en sorte que nous recevions un enregistrement vocal du cours ; quant aux questions et au groupe de réflexion, ils étaient supportés par la plateforme zoom, En visio-conférence.

Volià, je souhaite à ceux qui s’inscriront en septembre le même plaisir et le même intérêt que j’ai éprouvé durant ces 2 ans.

S’arrêter ? pendant les vacances : c’est faire une pause en voiture sur la route, cesser pour un court instant notre occupation, notre trajet. C’est aussi finir sa journée de travail, parfois dure, pour rejoindre sa famille, pour un temps de repos bienvenu la nuit. À ce moment-là, s’arrêter n’est pas mettre en pause mais passer à autre chose : à nos vies familiales, à nos engagements personnels, etc.

L’année passée nous avons vécu, collectivement, une autre forme d’arrêt. Un arrêt brutal, dur, imposé rapidement et nous laissant dans l’incertitude. Nombreux ont été ceux qui ont dû s’arrêter. Non moins nombreux sont ceux qui ont dû poursuivre leur travail et leur vie dans ce temps d’arrêt.

Mais alors pourquoi nous sommes-nous arrêtés ? Pour mettre en pause nos vies, notre course en avant vers la croissance et le progrès, course stoppée net par un virus et le rappel de notre fragilité devant la mort ? Ou bien pour passer à autre chose et, une fois la crise sanitaire passée, construire collectivement un monde meilleur, nous recentrer sur l’essentiel ?

Et surtout, quand nous nous sommes arrêtés, avons-nous aussi cessé de « veiller » dans l’attente de la venue du Maître (Mt 24-25) ? Avons-nous cessé de veiller sur la Création, d’en prendre soin ? Avons-nous cessé aussi de veiller sur nos frères qui avaient faim, soif ou besoin d’un vêtement, sur l’étranger qui avait besoin d’être accueilli, sur le malade et le prisonnier dont il fallait rompre l’isolement autant que possible ?

Alors que nous entendons parler de relance (économique notamment), somme-nous dans l’attente, constructive et non passive, de la venue du Seigneur ? Si nous ne le sommes pas, profitons de ce début d’année paroissiale pour aller nous réconcilier, réfléchir et nous engager ! Laissons-nous toujours rassembler par le Seigneur dans notre paroisse pour bâtir un monde plus juste et fraternel. Alors que beaucoup d’entre nous sont encore à l’arrêt, immobilisés par les incertitudes et l’expectative, suivons le Christ !

Sachons voir où le Seigneur nous attend afin de n’être ni les mauvais intendants ni les jeunes filles insensées des chapitres 24-25 de l’Évangile de Matthieu ! N’ayons pas peur de notre monde en souffrance, en fuite, en errance, inventons, créons : que cette rentrée si particulière soit plus que jamais l’occasion de réfléchir et d’agir dans la paroisse au service de nos frères !!

Romain Benoit, 

(Romain a fait parti de l’équipe de l’école de prière 

dont ont profité 25 enfants cette semaine à Saint-François-de-Sales)

Nous organiserons des rencontres pour réfléchir à ce temps « étonnant » que nous vivons.