« Rendez-vous de la fraternité » …. 

Pour les 75 ans du journal fondé en 1941 en résistance au nazisme, l’association Témoignage Chrétien lance un appel à l’action et vous invite à la première édition des « Rendez-vous de la fraternité ».

La Colonie, le nouvel « espace de pensée libre et indépendant » ouvert le 17 octobre par l’artiste Kader Attia, accueillera samedi 3 décembre l’association Témoignage Chrétien pour le lancement des « Rendez-vous de la fraternité » : Appel à l’action pour témoigner de l’unité de la famille humaine.

Les « Rendez-vous de la fraternité » sont un nouveau laboratoire de réflexion collective pour penser ce que ces actes positifs révèlent de nous-mêmes. Un outil pour penser comment nos capacités à tisser des relations interculturelles fondées sur la recherche de la justice, permettent à chacun de marcher avec l’autre, afin de nous rendre plus forts face aux attitudes qui stigmatisent et divisent.

De 13h à 15h, ce 3 décembre 2016,  à la Colonie, 128, rue Lafayette à Paris (Métro Gare du Nord ou Poissonnière),  les participants seront invités à s’attabler autour d’un couscous gratuit cuisiné par la mère de l’artiste.

Répondant à l’appel de l’Association, chacun pourra témoigner d’actions menées permettant de contrer le repli identitaire et de construire des liens fraternels.

A la suite d’échanges provenant de témoignages du public, un débat sera proposé avec François Euvé, rédacteur en chef de la revue Etudes (auteur du livre  Au nom de la religion ? Barbarie ou fraternité ? ) et Radia Bakkouche, présidente de Coexister, mouvement inter-convictionnel des jeunes. Cette rencontre est ouverte à tous.

L’Avent est une aventure

L’Avent est une aventure, Alors comme disait sainte Thérèse d’Avila « Aventurons nos vies ! »

Pendant cette 1ère semaine de l’Avent, réveillons notre espérance, marchons à la Lumière de Dieu.

Dimanche 27 novembre : j’allume une 1ère bougie

Lundi 28 novembre : Alors que le royaume d’Israël s’est effondré, que l’on n’entend plus que des bruits de guerre,  Isaïe voit un monde de paix. Instruites par la parole du Dieu de paix, les nations  poseront leurs armes et vivrons en Paix. Est-ce que je vais accueillir cette vision de paix comme un vrai rêve d’Avent, croire qu’il est celui de Dieu, qu’il est en voie de réalisation. Comment je peux m’engager dans cette réalisation ?

Mardi 29 novembre : Réveillons notre espérance d’un monde de Paix,  de Justice et d’Amour.  Quelle est mon espérance aujourd’hui ? Est-ce que je me laisse instruire par la Parole de Dieu ?

Mercredi 30 novembre : Paul nous invite à rejetez les œuvres des ténèbres et à revêtir l’habit de Lumière du Christ, paix, amour, justice. Aujourd’hui suis-je prêt à changer mon cœur, à changer ma vie pour re-naître à la vie en Dieu, la vie avec Dieu ? Comment sortir de ma torpeur, de mes habitudes pour me laisser conformer au Christ, marcher avec Lui ?

Jeudi 1 décembre : Dans l’évocation du déluge, Jésus met en évidence  la surprise des hommes devant un événement  qu’ils n’attendaient pas, trop préoccupés par leur bien vivre matériel. Aujourd’hui encore nous sommes toujours à nous agiter et à courir dans tous les sens. Et si Dieu venait me visiter aujourd’hui, quel visage de moi verrait-il  ? Est-ce ce visage que j’ai envie de lui montrer ? Quelle place je donne à ma relation avec Dieu ? A ma vie spirituelle ?

Vendredi 2 décembre : « Veillez donc, car vous ne savez pas . Quel jour votre Seigneur vient » La soudaineté de la venue du Seigneur appelle une seule solution : se tenir prêt dès aujourd’hui. Veiller c’est agir sur tout ce qui doit changer dans ma vie, c’est orienter ma vie pour être prêt à accueillir le Seigneur. Quelle orientation je veux donner à ma vie aujourd’hui? Comment ouvrir mon cœur à l’inattendu, à celui qui va arriver à l’improviste dans ma vie ? Jésus vient aujourd’hui dans mon présent, à travers tous ces appels de détresse de mes frères. Veillez c’est entendre ces appels.Et essayer d’y répondre.

Samedi 3 décembre : L’important pour nous, n’est pas de savoir quand le Seigneur viendra mais d’être prêt à l’accueillir. Est-ce que je fais de ma vie une espérance permanente, un désir incessant de sa venue ? Pendant ce temps de l’Avent, avec l’Église je peux dire : « Viens Seigneur Jésus ».

Secours Catholique ?

La journée nationale du Secours catholique – Caritas France du 20 novembre a lieu cette année le jour où le pape François clôture l’année jubilaire en fermant la porte de la Miséricorde à St Pierre de Rome.

En lien avec les communautés chrétiennes, les membres du Secours catholique travaillent aux oeuvres de Miséricorde que Dieu suscite, pour que tous puissent vivre dignement. Ce sont souvent des pauvres qui nous font découvrir le coeur miséricordieux du Père. Marqués par les épreuves, ils savent que Dieu leur a fait Miséricorde.

Le troisième dimanche de novembre est le rendez-vous annuel pour la collecte nationale du Secours catholique. En ces temps de grande précarisation pour beaucoup, celui-ci a besoin des dons de tous pour remplir sa mission d’aide et d’accompagnement des plus démunis. N’oublions pas aussi de donner aux personnes en précarité toute leur place et une vraie parole dans nos communautés, en vue d’une « Église pauvre pour les pauvres ». En tant que service d’Église, par son savoir-faire, reconnu par les pouvoirs publics, le Secours catholique veut y contribuer. Mais comme baptisé, tout membre de notre Église ne doit-il pas se sentir « secours catholique »? Merci d’avance pour votre générosité.

+ Mgr Jacques Blaquart, évêque d’Orléans, président du Conseil pour la solidarité

 

La solidarité, facteur de renouveau des paroisses ?

La solidarité, facteur de renouveau des paroisses ?

Comment faire de nos Églises des signes de fraternité qui rayonnent pleinement de l’amour du prochain, en particulier des plus fragiles ? Dans la ligne de Diaconia 2013, des paroisses expérimentent déjà combien l’ouverture aux personnes en situation précaire apporte un plus à toute la communauté. Témoignages et réflexion théologique à partir d’une expérience locale.

Avec la participation de :

  • des membres du réseau paroissial de fraternité et de proximité de Poissy-Villennes-Médan (78)
  • Étienne Grieu, jésuite, professeur de théologie pratique au Centre Sèvres
  • Grégoire Catta, jésuite, titulaire de la Chaire Jean Rodhain au Centre Sèvres

le vendredi 25 novembre 2016 de 19h30 à 21h30 au centre Sèvres 

35bis, rue de Sèvres – 75006 Paris – Tel. : 01 44 39 56 14

L’Equipe d’Animation Pastorale de nos paroisses y va ! (06 13 21 39 39)

Libre participation aux frais 

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Le Pape François invite à Rome 4500 personnes en situation de précarité

Fratello : Des milliers de sans-abris reçus à Rome par le pape (La vie)

 
	Gilbert, accompagné de Sophie et Marie, deux bénévoles de la paroisse de la Trinité (Paris), sur la place Saint-Pierre à Rome. © Olivier Jobard / M.Y.O.P. pour La Vie
Gilbert, accompagné de Sophie et Marie, deux bénévoles de la paroisse de la Trinité (Paris), sur la place Saint-Pierre à Rome. © Olivier Jobard / M.Y.O.P. pour La Vie

4500 pèlerins, personnes en précarité et bénévoles, participent au rassemblement Fratello, à Rome, du 11 au 13 novembre. Au premier jour de leur pèlerinage, ils ont été reçus par le pape François.

« Elle est à toi cette chanson, toi l’Auvergnat qui sans façon, m’a donné quatre bouts de bois, quand dans ma vie il faisait froid… » Georges Brassens aurait-il pu imaginer que sa chanson pour l’Auvergnat serait un jour reprise par des milliers de pèlerins dans l’enceinte du Vatican ? C’est pourtant ce qui s’est produit vendredi 11 novembre, lors de la rencontre des sans-abris avec le pape François. Issus d’une vingtaine de pays d’Europe, ces personnes de la rue et leurs accompagnants ont choisi de prendre au mot celui qui, quelques jours après son élection comme évêque de Rome, avait déclaré aux journalistes qu’il voulait « une Église pauvre, pour les pauvres ».

Lancé par plusieurs associations catholiques françaises, œuvrant auprès des plus vulnérables (Lazare, le Village Saint Joseph, Aux captifs la libération ou l’Association pour l’amitié-APA, qui organise des colocations solidaires), cet événement – inédit au plan européen – s’inscrit dans la droite ligne du rassemblement Diaconia, même s’il n’existe aucun lien structurel et qu’aucune filiation n’a été revendiquée. En 2013, Diaconia avait réuni à Lourdes des milliers de personnes fragiles ou en précarité, dans un but d’inclusion sociale et ecclésiale. À l’époque, un pèlerin avait lancé à la foule rassemblée une parole restée dans toutes les mémoires : « Ouvrez les portes des églises, Dieu est à tous ! » Trois ans plus tard, Étienne Villemain, l’initiateur de ce pèlerinage à Rome, baptisé Fratello, affirme, en écho : « Les pauvres ne doivent plus rester à la porte, mais demeurer au cœur de l’Église ».

Étienne Villemain, en coloc avec des gens de la rue

Ce matin-là, pour rencontrer le pape, les Français sont largement majoritaires (1200 participants). Mais l’Allemagne, la Pologne, la Suède, l’Autriche, la Slovaquie, la Belgique ou encore l’Espagne sont également bien représentés. À côté des associations comme Le Pont et celles déjà mentionnées, d’autres groupes se sont constitués, notamment à partir des paroisses. Forte de 600 participants, la délégation parisienne représente à elle seule la moitié des Français inscrits. Pour permettre à chacun de vivre le pèlerinage à son rythme, chaque groupe est scindé en petites fraternités de 8 à 12 personnes. « Nous avons voulu privilégier la proximité et faire en sorte que se nouent des relations de confiance et d’amitié », explique l’un des organisateurs, François Le Forestier, membre du mouvement Aux captifs la libération. Une amitié déjà bien ancrée dans la mesure où la plupart des groupes existaient déjà avant le pèlerinage.

Nous avons invité largement, sans rien cacher du sens de notre projet. Cela nous a pris du temps, mais le jeu en valait la chandelle.
(Un bénévole)

« Ce rassemblement n’est pas une parenthèse, mais une étape importante dans un cheminement où l’on cherche à vivre ensemble », témoigne Jean-Luc Auriau, responsable du pôle Exclusion, logement et migrants, au Secours catholique de Paris. À la tête d’une délégation de 50 personnes, ce travailleur social se réjouit de la présence de nombreux bénévoles. « Parce que le pape actuel est quelqu’un qui parle au plus grand nombre, et qu’il touche particulièrement les petits, Fratello peut nous aider à recréer du lien entre nous et à faire corps pour vaincre l’exclusion. » Même son de cloche du côté de la paroisse parisienne de la Trinité, où les jeunes présents, engagés dans les maraudes et dans l’opération Hiver solidaire se réjouissent d’avoir pu faire venir des « amis de la rue » qu’ils connaissent depuis longtemps. « On a quand même dû aller les chercher un par un », confie Antoine, l’un des jeunes bénévoles de l’équipe. « Il a fallu motiver les uns, expliquer aux autres. Nous avons invité largement, sans rien cacher du sens de notre projet. Cela nous a pris du temps, mais le jeu en valait la chandelle. »

Le groupe ainsi constitué, d’une trentaine de personnes, accueille aussi bien des croyants convaincus que des personnes plus distantes, voire proches d’autres religions. Parmi elles, Kamel, musulman d’une trentaine d’années, qui n’a pas hésité à faire partie du voyage, « au nom de l’amitié » avec les bénévoles, et aussi pour accompagner ses copains de galère. Il habite dans un foyer. Ce n’est pas le cas de Gilbert qui, lui, vit sur le trottoir, place de la République, dans le onzième arrondissement. À 64 ans, cet homme au « cœur joyeux », comme il se définit lui-même, avait envie de voir le pape « au moins une fois » dans sa vie. « Je ne suis pas spécialement croyant, dit-il, mais ça ne coûte rien d’entrer dans une église ». « Cela fait cinq mois que je suis dans la rue, je ne m’en porte pas plus mal. J’aime mon métier (NDLR : faire la manche), les gens autour de moi sont sympas, je mange bien et j’arrive à rester propre. De quoi je pourrais me plaindre ? »

Fratello : Des milliers de sans-abris reçus à Rome par le pape
© Olivier Jobard / M.Y.O.P. pour La Vie

Animée par une chorale nantaise regroupant des personnes en précarité, Au clair de la rue, la rencontre avec le souverain pontife a été précédée de deux heures de chants et de témoignages. Un moment joyeux et festif. « Je n’ai jamais rencontré le pape de ma vie et, même si je ne suis pas très croyante, cet homme représente beaucoup pour moi », confie Suzanne, qui vit dans un foyer en région parisienne. Avec son petit appareil photo, elle espère bien capter le visage de celui que certains appellent « le petit pape François ». Elle ne sera pas déçue. Après avoir pénétré dans la salle d’audience où sont réunis les pèlerins, le pape prend le temps de saluer, de s’arrêter parfois pour serrer quelques mains et offrir son large sourire à tout venant.

Rêvez que le monde peut changer, ne soyez jamais défaitistes, c’est ainsi que la vie sera belle. Pauvres, oui, désenchantés non ! Pauvres oui, dominés non ! (Le pape François)

« Vivre avec les pauvres nous évangélise en profondeur, cela nous apprend à aimer, à pardonner, à dire merci », souligne Étienne Villemain, dans son mot d’accueil, avant de partager son « grand désir » : que soit organisée chaque année une Journée mondiale des pauvres. « Dieu, c’est pas de l’arnaque, c’est du vrai ! », lance au micro l’un des deux sans-abris désignés pour s’adresser au Saint-Père.

Dans son discours, comme à son habitude, ce dernier interpelle les participants avec des mots simples et quelques formules choc : « Je sais que, souvent, vous vous êtes trouvé avec des gens qui ont voulu vous exploiter, qui n’ont pas été respectueux à votre égard. Mais si vous continuez de voir que la vie est belle, ce sentiment pourra vous sauver et vous garder dans la dignité. (…) Soyez des hommes et des femmes de passion, celle qui fait souffrir comme celle qui nous pousse en avant et nous mène vers les rêves. Rêvez que le monde peut changer, ne soyez jamais défaitistes, c’est ainsi que la vie sera belle. Pauvres, oui, désenchantés non ! Pauvres oui, dominés non ! »

Fratello : Des milliers de sans-abris reçus à Rome par le pape
© Olivier Jobard / M.Y.O.P. pour La Vie

Jusqu’à dimanche, les pèlerins de Fratello vont pouvoir échanger avec de grands témoins, partager entre eux leurs aspirations, et visiter la ville de Rome et le Vatican. Le séjour se terminera dimanche après la messe à la basilique Saint-Pierre, précédée le samedi par une nuit de la Miséricorde, à Saint-Paul-hors-les-murs. Une veillée de la réconciliation présidée par le cardinal Barbarin, archevêque de Lyon, l’un des trois évêques présents à ce pèlerinage. « Nous aurions pu être plus nombreux », reconnaît, avec un peu de regret dans la voix, Ansgar Puff, évêque auxiliaire de Cologne (Allemagne). Un signe parmi d’autres qu’il y a encore du chemin à parcourir pour que les pauvres et les exclus soient vraiment au cœur de l’Église et fassent partie des priorités dans les paroisses et les diocèses.

« Fratello, c’est l’option préférentielle pour les pauvres des années 2000 », prédit Jean-Luc Auriau du Secours catholique. Une façon, aussi, de revisiter pour chacun la fameuse histoire selon laquelle saint Laurent, diacre au IIIe siècle, pressé de livrer les « trésors de l’Église », aurait fait venir devant le préfet de Rome une foule d’orphelins et de sans-abris avant de lancer à ses futurs bourreaux : « Les voilà ! L’Église n’a pas d’autre richesse que ces pauvres ! » Dix-huit siècles plus tard, à Rome, ce trésor brille encore de mille feux.

ET PUIS …. 

 

  • Inscrivez vous au Pèlerinage paroissial Vézelay – Paray – Ars (29 avril – 1er mai 2017; 240 euros +30 euros pour les chambres individuelles). Inscrivez vous maintenant 
  • N’oubliez pas d’aller sur notre site !
  • Et, de lire la feuille paroissiale🙂
  • Venez et faite de la publicité pour « la » nouveauté : « patro-vidéo » animé par Thomas (séminariste), Francis (pour le son), Mario (pour l’image) et Marie Sophie (pour la conception) !

Un édito à lire

Je ne résiste pas à vous transmettre cet édito, à vous de me dire qui a dit ça ? (sans tricher en regardant sur Google 🙂  :

 

On ne voit plus. On ne veut plus voir les images de l’horreur quotidienne que vivent les réfugiés tentant d’atteindre les côtes européennes mais l’Onu vient de la résumer hier en un chiffre.Trois mille huit cents personnes, homme, femmes et enfants, ont péri noyées depuis janvier dernier en Méditerranée soit déjà plus que pour toute l’année 2015. C’est du jamais vu, un record si l’on ose dire. Nous autres, Européens, sommes tout aux difficultés qui nous assaillent, à la croissance molle, au chômage élevé et à l’inquiétude qui en résulte mais tout près de nous, au large de nos plages, d’autres hommes, nos semblables, meurent chaque jour de malheurs incomparables.

Ils meurent car des dictatures sanguinaires ou la folie meurtrière de Daesh ne leur laissent pas d’autre choix qu’une fuite éperdue. Ils meurent parce que des passeurs dont le cynisme passe l’entendement les entassent à prix d’or sur des canots que renverse le premier souffle de vent. Ils meurent, c’est le pire, parce que nous avons si peur d’eux que nous préférons encore les voir mourir en mer qu’organiser leur accueil.

Ils fuient tout ce que nous condamnons, dictatures et fanatisme religieux. Ils voient en nous un havre de paix et de droit, ce summum de civilisation dont nous nous réclamons si fièrement, mais nous avons peur d’eux, comme s’ils étaient ce qu’ils fuient et non pas des frères humains aspirant aux mêmes valeurs que celles que nous prônons et incarnons à leurs yeux.

Vous, je ne sais pas mais, moi, j’ai honte. Je suis écrasé de honte par cette situation, par ce chiffre de 3800 morts en moins de dix mois, là, devant nous, sur cette mer qui est notre mer commune et rime avec vacances, soleil et bonheur.

Nous ne pouvons pas, dira-t-on, accueillir toute la misère du monde.C’est vrai, mais tout de même… Nous ne pourrions pas accueillir quelques centaines de milliers de personnes, deux ou trois millions de personnes même dans un ensemble, l’Union européenne, comptant plus de cinq cents millions de citoyens ?

Nous le pourrions, évidemment, sans problème et, bientôt, pour notre plus grand bénéfice. Nous le pourrions beaucoup plus facilement que le Liban, la Turquie ou la Jordanie qui, eux, le font mais nous ne le voulons pas car de mauvais bergers crient au loup en expliquant que nous devrions défendre « les racines chrétiennes de l’Europe », comme dit M. Orban en Hongrie.

Ah oui ? Parce que c’est défendre le christianisme qu’oublier son premier enseignement : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ». Parce que c’est défendre le christianisme que faire la sourde oreille aux appels du pape François qui voudrait que chaque paroisse accueille une famille de réfugiés ? Parce que c’est être fidèle au Christ que de ne pas faire une place à ceux qui meurent ?

Je ne sais pas mais je sais, en revanche, qu’il y a tout lieu d’applaudir le président du conseil italien, Matteo Renzi, d’avoir déclaré hier que son pays ne voterait pas le prochain budget de l’Union si des pays qui en profitent tant continuent d’opposer des barbelés à des hommes fuyant la mort.

Une lettre du pape qui vous concerne

Le pape a écrit un lettre au cardinal Ouellet,

c’est une lettre ouverte et …

Elle nous dit l’importance de chacun des baptisés dans l’Église : lisez-la et parlons-en.

et …

  • N’oubliez pas d’aller sur notre site !
  • Et, de lire la feuille paroissiale🙂
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