« La blessure restera »

« La blessure restera »

Il était une fois un garçon avec un sale caractère. À bout de remontrances, son père lui donna un sachet de clous et lui dit d’en planter un dans la barrière du jardin chaque fois qu’il serait insolent, perdrait patience ou se disputerait avec quelqu’un. Le premier jour il en planta une vingtaine dans la barrière. Les semaines suivantes, il apprit à se contrôler, et le nombre de clous plantés diminua jour après jour. Arriva un jour où le garçon ne planta aucun clou, ce qu’il s’empressa de rapporter à son père. Celui-ci lui demanda d’enlever désormais un clou de la barrière pour chaque jour où il n’aurait pas cédé à l’insolence ou à la violence.

Les jours passèrent et finalement le garçon vint dire à son père qu’il avait enlevé tous les clous de la barrière. Le père conduisit alors son fils devant la barrière et lui dit : « Assurément tu t’es bien comporté mais regarde tous les trous qui demeurent dans la barrière. Elle ne sera jamais plus comme avant. Eh bien quand tu te disputes avec quelqu’un et que tu lui dis quelque chose de méchant, tu provoques une blessure comme celle-là. Peu importe combien de fois tu t’excuseras, la blessure restera. Une blessure verbale fait aussi mal qu’une blessure physique. »

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Une réflexion sur “« La blessure restera »

  1. 1ère réaction :
    écrire dans le sable ou dans la pierre
    C’est l’histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. A un moment, ils se disputèrent et l’un des deux donna une gifle à l’autre. Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable : « aujourd’hui mon meilleur ami m’a donné une gifle ». Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva. Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre : « aujourd’hui mon meilleur ami m’a sauvé la vie ». Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda : « quand je t’ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre. Pourquoi ?  » L’autre ami répondit : « quand quelqu’un nous blesse, nous devons l’écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l’effacer. Mais quand quelqu’un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l’effacer ».
    Apprends à écrire tes blessures dans le sable et à graver tes joies dans la pierre : c’est le premier pas de la sagesse.

    Aimé par 1 personne

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